Histoire d'une signature

Au commencement, il y a le point, puis le trait qui s’épanouissent sur une surface, paraphrase aujourd’hui éternelle du célèbre opuscule de Kandisky.

Peu importe le support et les moyens utilisés, les règles sont toujours les mêmes, l’auto appropriation d’un espace qui participe de la base de l’expression artistique. La bombe sonne alors comme l’arme absolue, naturelle et sans fard, elle permet une communication urbaine directe et instantanée avec un public non consentant, violé dans son quotidien et ses habitudes pour lui faire explosé au visage une autre réalité.

La signature, point final d’une oeuvre dans les expressions artistiques classiques, devient le point de départ dans l’expression artistique urbaine. La bonne pression, la bonne inclinaison, la vitesse idéale, un mouvement délié et assuré, grâce à une répétition infini du geste, font de la signature un concentré d’absolu qui trouve ses sources dans l’art de la calligraphie japonaise.

Déclic, Graffiti artist, designer

C’est au début des années 80, que le mouvement Hip Hop, et le graffiti sont arrivés en France.

A cette époque basé à Toulouse Déclic, fasciné par ce nouveau mode d’expression, fut l’un des premiers graffeurs français à adhérer à ce mouvement importé des États-unis. Sa signature est devenue rapidement un élément incontournable et indissociable des murs de Toulouse. On peut dire aujourd’hui qu’il est le père de nombreux graffeurs toulousains qui pour certains sont devenus célèbres.

Aujourd’hui, il creuse son sillon personnel autour d’une triple culture «Urbaine», «Publicitaire» et «Contemporaine». Déclic produit des oeuvres riches de références et de codes sociétaux qui insufle une énergie actuelle inspirée de l’époque et empreinte de cette triple culture.

COLLECTIONS - UNIVERS

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